Les "frais de notaire" payés lors de l'acquisition d'un bien immobilier, ne reviennent pas intégralement à l'étude ayant procédé à la réalisation des actes de vente. Ils couvrent pour une grande partie un ensemble de frais et taxes.
Le notaire perçoit pour le compte du Trésor Public un ensemble de droits et de taxes dont la nature et le montant dépendent de plusieurs paramètres :
Le paiement de ces droits et taxes passe nécessairement par le notaire. Il ne peut procéder à l'établissement de l'acte que si ces sommes sont préalablement déposées entre ses mains.
Il faut enfin souligner que le notaire reverse à l'Etat la TVA (au taux de 19,60%) sur les émoluments qu'il perçoit.
Ainsi, dans une vente immobilière, le montant des sommes reversées à l'État peut atteindre 4/5ème de ce qui est payé par le client.
Il s'agit de toutes les sommes acquittées par le notaire pour le compte de son client. Ces frais sont destinés à rémunérer les différents intervenants et à obtenir auprès des administrations certains documents nécessaires à la réalisation de l'acte et à sa sécurité juridique.
Voici quelques exemples de documents ou services dont la fourniture engage des dépenses :
Le notaire a l'obligation de demander à son client un versement préalable et suffisant (une "provision") sur le montant des frais et sur celui de ses émoluments. Il lui est interdit d'en faire l'avance pour le compte de celui-ci.
Si cette provision s'avère insuffisante, le notaire demandera à son client un versement complémentaire.
(Source chambre des notaires de Paris)